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Affaire Epstein : Quand un scandale sexuel secoue les sphères de la politique internationale

  • Photo du rédacteur: The Civic Whisper
    The Civic Whisper
  • 25 févr.
  • 4 min de lecture

Dernière mise à jour : 2 mars

On l’a présenté comme un monstre isolé. Mais quand un homme tombe, la question n’est pas seulement ce qu’il a fait…c’est aussi ce que sa chute empêche de révéler.


Jeffrey Epstein, financier américain accusé de trafic sexuel de mineures, est mort en détention en 2019 dans des circonstances qui ont suscité de nombreuses interrogations, devenant une figure centrale d’un scandale mondial.
Jeffrey Epstein, financier américain accusé de trafic sexuel de mineures, est mort en détention en 2019 dans des circonstances qui ont suscité de nombreuses interrogations, devenant une figure centrale d’un scandale mondial.





Le mensonge de l’ordre est-il nécessaire ? Je ne suis point anarchiste, mais la République ne devrait-elle pas être transparente ? Les maîtres de ce monde ne devraient-ils pas rendre compte de la gestion publique, surtout quand un pédocriminel vient bouleverser notre politique ? Pendant combien de temps allons-nous vivre dans de telles incongruités ? Va-t-on continuer à faire comme si tout allait bien ? Allons-nous continuer à agir comme si tout allait bien ? Devons-nous continuer de bâtir de fausses façades de villages prospères pour donner l’illusion d’un monde florissant, plein d’amour et de bonté, comme l’a fait Potemkine en Russie lors du voyage de Catherine II en Crimée en 1787 ? Aujourd’hui, nous devons assumer l’horreur derrière ces belles devantures ; nous devons assumer le désordre du chaos qui se produit en ce moment. Le voile de Noé s’est envolé.


Le monde entier exposé dans cette photo. Le village de Potemkine construite avec de magnifiques fausses façades donnant l'illusion d'une ville propère. Le plus important pour l'être humain aujourd'hui et pour la politique : Comment sauvez les apparence ?                                                                                                                                                  Mais la réalité existe vraiement derrière ce mensonge : le vide, la pauvreté, la misère, la tristesse, la déception, la mélancolie.
Le monde entier exposé dans cette photo. Le village de Potemkine construite avec de magnifiques fausses façades donnant l'illusion d'une ville propère. Le plus important pour l'être humain aujourd'hui et pour la politique : Comment sauvez les apparence ? Mais la réalité existe vraiement derrière ce mensonge : le vide, la pauvreté, la misère, la tristesse, la déception, la mélancolie.


Affaire Epstein


On essaie de faire porter toute la faute sur lui, de l’accuser de criminel, ce que je ne nie pas. La pédocriminalité est un crime ignoble, et certains gauchistes auraient même affirmé que cela aurait mérité la peine de mort. Pourtant, au lieu d’un procès qui aurait permis de faire toute la lumière, il est mort en détention en 2019, dans des circonstances qui ont suscité de nombreuses interrogations. Aurait-il pu être assassiné ? On ne sait pas. Cette exécrable personne dont on ne cesse de parler n’est plus de ce monde, retournée aux enfers, assumant jusqu’au bout des penchants criminels et précriminels qui ont profondément choqué l’opinion publique.


Sur son île privée, à bord de son « Lolita » — référence au roman de Vladimir Nabokov dans lequel Humbert confesse et tente de justifier sa relation avec une jeune fille — il attirait, sous manipulation, des mineures dans son palace. Ce lieu, qui pouvait leur apparaître comme un paradis, était en réalité un espace de trafic sexuel. Epstein recevait des personnalités issues de la haute société : responsables politiques, chefs d’entreprise, figures publiques. Leurs liens sociaux avec lui ont été évoqués dans les médias, sans que cela ne constitue en soi des preuves de participation à ses crimes : le prince Andrew, Bill Gates, un héritier saoudien, Michael Jackson, Ariane de Rothschild… Il aurait également noué des relations avec des présidents africains, comme Alassane Ouattara, par l’intermédiaire de Nina Keita, ex-mannequin aux États-Unis devenue gérante d’une société pétrolière ivoirienne, figure du népotisme ivoirien, ainsi qu’avec d’autres dirigeants africains.


Bref, il n’est plus de ce monde. Epstein est mort. Et si l’on en parle encore, ce n’est pas pour le désigner comme le diable. Le diable, lui, ne meurt pas. La véritable question demeure : qui sont les vrais diables ? Je ne sais pas qui ils sont. Mais je sais une chose : ils sont encore en vie. Sont-ce eux qui dirigent le monde ? Sont-ce eux qui l’ont protégé durant toutes ces années et qui, au dernier moment, ont décidé qu’il devait disparaître ?

Moi, j’ai choisi d’ouvrir les yeux. J’ai choisi de voir, de me dresser contre la parole de Noé, de soulever le voile du chaos pour chercher la vérité derrière le mensonge. Pourtant, le déni persiste. On sauve les apparences. On polit la façade. On nous présente des excuses pendant que l’Élysée accueille en grande pompe des présidents africains dont les noms circulent dans cette affaire. En Côte d’Ivoire, la société civile se tait. Les partis d’opposition se taisent. Certains murmurent à travers des journaux prétendument démocratiques, mais sans jamais assumer pleinement leurs mots. En Amérique, on évite de défier l’ordre établi. le gouvernement retire du dossier Epstein des documents mentionnant Donald Trump, dont certains relatant des accusations d’agression sexuelle sur mineure déclarant l’Agence France presse. Au Canada, des requêtes ont été déposées ; l’indignation existe, mais elle demeure timide, contenue, presque prudente. En France, le silence demeure autour de certains noms, notamment Ariane de Rothschild, que l’on aurait vue à plusieurs reprises gravir les marches de l’Élysée, se disant choquer des agissements de son ancien confident personnel, conseiller informel et intermédiaire relationnel dans la tech, la finance, la politique et la science, a déclaré Franceinfo. En Grande-Bretagne, on se félicite que le souverain ait banni son frère et lui ait retiré son titre de prince. Était-ce pour sauver les apparences ? Sans doute.



Mais sommes-nous prêts, comme Œdipe, à nous regarder dans le miroir sans détourner les yeux ? Sommes-nous prêt à assumer les vérités sans se crever les yeux ? Ou préférons-nous l’aveuglement volontaire ? Notre destin est-il inévitable, ou choisissons-nous simplement la facilité ? Le mensonge de l’ordre serait-il donc la plus confortable des vérités ? La cécité est-elle nécessaire ?

 


Sir Whisper


 
 
 

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